Concernant l’auteur

Auteur ou écrivain (en dilettante). Rêveur et égocentrique (à plein temps).

Axel Bolu est un pseudo. Trop introverti pour assumer publiquement mes écrits lors de mes première publications (sur une autre version de mon blog et sur Facebook), j’ai maintenant passé un cap et je pense assumer ce que j’écris. Quand bien même, je me suis attaché à ce pseudo ; et puis ça m’amuse d’avoir une double-vie. Alors je persiste et signe.

J’écris depuis que j’ai une vingtaine d’années. D’abord porté par de bien classiques souffrances sentimentales puis par nécessité, pour extraire de mon crâne des pensées sur le monde qui m’entoure. Des idées, souvent sombres, négatives ou cyniques, qui polluent mon esprit ; avec dérision et détachement malgré tout. Ça me fait du bien de les verbaliser.

Certains pourraient m’imaginer dépressif, en fait il n’en est rien. Je puise l’inspiration dans un verre à moitié vide et rarement l’inverse. C’est comme ça. L’avantage c’est que, de l’autre côté du miroir, cet exutoire littéraire me permet de mettre de côté mes angoisses et tenter de me focaliser sur le verre à moitié plein. Auto-thérapie.

J’écris souvent sur les médias, le marketing, le digital, tout ce qui sert à s’informer et visualiser le monde de son salon ou son bureau sur ces surfaces lisses et froides (comme la peau d’un mannequin botoxé) qui savent si bien capter notre attention. Ces « supports de communication » et les gens qui les fabriquent : je les connais par cœur, ils m’entourent quotidiennement. Je les hais autant que j’en suis dépendant. J’adore cracher dans la soupe…

Pour autant, je ne focalise pas complètement dessus. J’écris tout ce qui me passe par la tête, pour le meilleur et pour le pire ; sous forme d’improvisations ou d’écriture automatique à peine retouchée, parfois (rarement) de manière constructive aussi. J’aime la criante vérité qui se dégage d’une écriture brute et directe. Sans doute aussi parce que je suis trop feignant pour construire un texte comme il se doit.

J’ai pourtant tenté l’aventure à plusieurs reprises. J’ai entamé un premier roman intitulé pour l’instant « EGO ». J’ai noirci 70 pages puis je me suis arrêté. J’ai finalisé un scénario de court-métrage et plusieurs nouvelles construites avec soin que je publierai bientôt… J’écris aussi des articles dans un blog (sous un autre nom). J’y parle essentiellement de société et de culture.

Donc j’écris. Soit. Mais suis-je pour autant un auteur, un écrivain ou un scénariste ? Pas sûr… Je ne suis pas assez productif pour oser pleinement une de ces distinctions sur une carte de visite. Je suis en apprentissage.

Ce qui est sûr c’est que je suis libre. Je suis un apprenti-auteur indépendant qui creuse son sillon dans le monde merveilleux de l’auto-édition. Je n’ai pas d’éditeur (même si j’ai essayé, il faut bien l’avouer), pas de contraintes, pas d’objectifs. Tout ce que je veux c’est me faire plaisir lorsque je pose mes mots sur une feuille et pourquoi pas, dans la foulée, être lu par quelques lecteurs curieux. Sinon je ne serai pas ici en train de monologuer une biographie comme si j’étais déjà un auteur à succès. Incapable d’évaluer mon travail objectivement, je suis là aussi pour essayer de savoir si ça vaut la peine de continuer à publier mes textes ou si je ferais mieux de les garder pour moi.

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